Reprendre confiance en soi

Vous êtes tenté par l’harmonica, mais vous hésitez à vous lancer dans une formation musicale ?

Vous pensez que vous ne serez pas à la hauteur ?

Pourtant, vous ressentez au plus profond de vous-même cette attirance pour le petit instrument…

Comment l’apprentissage de l’harmonica permet-il de reprendre confiance en soi ?

Si vous êtes entièrement débutant, que vous n’avez jamais fait de musique de votre vie et que le peu que vous avez tenté de jouer à l’harmonica n’a rien donné de probant, vous imaginez peut-être que la tâche va être rude, alors votre manque de confiance en vous a pour effet de vous faire hésiter : avez-vous peur de ne pas être à la hauteur ? Est-ce que vous vous trouvez nul parce que vous n’avez aucune oreille musicale et que vous n’y connaissez rien en solfège ? Craignez-vous de ne pas avoir la satisfaction d’y arriver ? Avez-vous peur qu’on se moque de vous ?

La bonne nouvelle, c’est que l’apprentissage de l’harmonica va vous faire reprendre confiance en vous et va vous rendre fier de vos progrès. Cela pour trois raisons :

  • la Formation Complète s’adresse aux grands débutants ;
  • vous apprenez à jouer votre premier morceau dès les tout premiers cours ;
  • votre évolution est très progressive.

Cet article ne remplace pas une psychothérapie et n’a pas vocation à vous remettre en question ou à vous interroger sur votre enfance… La psychothérapie est un domaine complexe et je n’ai pas vocation à remplacer un thérapeute. Je préfère assurer mon rôle de guide – de « coach », diront certains – et vous donner des conseils, tirés de ma propre expérience. Ce qui a réussi pour moi a réussi pour mes élèves ; vous réussirez vous aussi.

Tout d’abord, sachez que ce qui fait que l’on hésite, que l’on se sent en-dehors du coup, pas très à l’aise, c’est bien souvent parce que l’on manque d’informations. Cela ne risque pas de vous arriver avec la Formation Complète : si vous n’apprenez que l’indispensable, vous apprenez tout dans le détail ; ainsi, vous maîtrisez à fond l’ensemble de votre formation : autant il n’y a ni cours inutiles, ni cours théoriques pour faire du remplissage, autant ce qui vous est enseigné vous est présenté dans ses moindres détails, pour que vous compreniez tout et que vous puissiez appliquer vos nouvelles notions aussitôt sur votre instrument.

Quelle satisfaction, alors, de sentir qu’à la fin de chaque cours, on a encore progressé !

Attention de ne pas vous dévaloriser

Lorsque l’on parle à soi-même, on est parfois très dur…

Vous dites-vous que vous êtes « nul » parce que vous avez raté quelque chose que vous pensiez être en mesure de réussir du premier coup ? Que votre jeu est « médiocre » ou encore que vos phrases musicales sont « insipides » ? Avez-vous conscience d’avoir raté votre vie, voire d’être vous-même un « raté » ? Tous ces jugements de valeur que vous vous infligez sont autant de blessures à l’âme. Or vous méritez mieux que cela ! Parlez-vous avec douceur et gentillesse…

Bien sûr, il ne s’agit pas de vous dire que vous êtes un super musicien chaque fois que vous ratez une note… Il ne s’agit pas de vous mentir, mais d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et de chercher à savoir comment vous pouvez vous améliorer, si besoin en revoyant la vidéo de cours. Pardonnez-vous vos erreurs.

J’insiste sur ce point, car l’estime de soi est très importante lorsque l’on veut progresser dans une activité artistique : autant la pensée positive nous porte et nous permet de surmonter nos difficultés, autant la pensée négative nous plombe le moral et nous empêche d’avancer.

Vous pouvez aussi vous inspirer des travaux du psychologue français Emile Coué de La Châtaigneraie, qui est à l’origine d’une méthode de développement personnel fondée sur l’autosuggestion, que l’on appelle couramment la méthode Coué. Emile Coué était aussi pharmacien ; il demandait aux malades de se répéter quotidiennement que le remède allait leur faire du bien. C’est ce que l’on appelle l’effet placébo (du latin placebo, « je plairai »). Son idée était que, si l’on se nourrit de pensées positives, on se donne toutes les chances de réussir. La phrase-clé qu’il donnait et qui résume l’essentiel de sa méthode était « Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux ». Selon lui, se répéter cette phrase 20 fois de suite, chaque matin et chaque soir, suffisait à aller effectivement de mieux en mieux.

C’est une méthode que j’ai souvent utilisée sur moi, l’ayant découverte dans un livre de Paul-Clément Jagot, sur la timidité. Pour vaincre sa timidité, l’auteur suggère de se répéter des phrases quotidiennement, du style : « Je suis un homme intelligent et réfléchi ; ce que je dis a du sens, ce qui a pour effet que les gens m’écoutent. » Ou par exemple : « J’aime parler avec un brin d’humour, ce qui rend ma conversation plus plaisante. »

Car oui, j’ai été un enfant timide ; je n’ai pas un charisme inné, une assurance à toute épreuve depuis le berceau… J’ai été victime d’une timidité maladive qui a perduré jusqu’à l’âge de 25 ans environ. Je me rappelle avoir éprouvé beaucoup de difficultés à prendre la parole en public, quand je devais m’adresser à une assemblée ou participer à un « tour de table » que je redoutais à chaque réunion. Inutile de dire que, pour moi, subir un entretien d’embauche était comme me conduire au bûcher…

Cela ne se voit plus du tout aujourd’hui, car j’en ai guéri. Ayant dépassé cette timidité paralysante – grâce à la pratique du théâtre – je suis passé au stade d’introverti, alors qu’au fond de moi, je sentais une envie farouche de m’exprimer.

C’est finalement grâce à l’harmonica, que j’ai fini par vaincre la timidité et le trac : comme je me retrouvais au devant de la scène – et non plus tout au fond, caché derrière mon piano – je n’avais plus qu’une alternative : ou je guérissais, ou j’arrêtais tout. C’était « quitte ou double ». Comme j’aimais trop la musique pour tout plaquer, je me suis mis en charge de dépasser ma peur des autres. C’est d’ailleurs cette expérience qui m’a permis d’écrire une méthode de guérison du trac.

Paul-Clément Jagot était un écrivain de la première moitié du XXème siècle, qui a beaucoup écrit sur le développement personnel, l’hygiénisme, la psychologie, la parapsychologie… Et donc l’objectif principal était d’explorer et d’exploiter le potentiel humain. Lui-même n’a pas fait beaucoup d’études et, quand il était très jeune, il souffrait de son manque de culture et du fait que ses conversations étaient vides, inintéressantes. Par ses recherches et sa propre expérience, il est devenu l’un des pionniers du développement personnel ; je luis dois beaucoup.

J’ai même utilisé cette méthode d’autosuggestion, quand j’habitais dans la Marne et que je devais sortir un matin d’hiver rigoureux. Les hivers sont particulièrement rudes, dans ce département : il n’est pas rare qu’il fasse entre -10°C et -18°C et comme le froid est humide, la température ressentie est encore plus basse. Un matin, le thermomètre annonçait -15°C. Je ne me suis pas dit : « Tout va bien, j’ai chaud, c’est l’été », parce qu’il n’est pas bon de se mentir, mais : « Tout va bien, je sais que je vais avoir froid et je m’y prépare ; je vais être heureux de ressentir le vent frais sur mon corps car j’aime avoir froid ; c’est normal, c’est un temps de saison ». A force de me répéter cette phrase mentalement, j’ai senti le froid m’envahir tout doucement et quand je suis sorti, je n’ai pas ressenti le choc que mes camarades ont ressenti, quand ils sont sortis eux aussi d’une atmosphère où il faisait 23°C, perdant ainsi 38°C. Je précise que j’effectuais mon service militaire et que l’on nous avait fait sortir pour aller courir, en T-shirt et short légers. Après deux heures de course, nous avions chaud…

Le miracle de l’autosuggestion, qui redonne de la confiance en soi et nous motive à affronter les difficultés…

Vous voyez l’idée ?

Cette démarche fait le lien avec une pratique de plus en plus courante, que l’on nomme « Communication Non Violente ». Cette approche de la conversation bienveillante vise à ne pas juger autrui sur ses réactions, mais de les analyser pour comprendre ce que l’autre ressent et pouvoir l’aider par des paroles qui ne se monteront pas blessantes. Grâce à la méthode Coué et aux conseils de Jagot, vous allez communiquer avec vous-même sans violence, avec une attitude bienveillante envers vous-même. Cette gentillesse, que vous allez témoigner vis-à-vis de vous, va vous aider à vous sentir mieux avec vous-même et avec autrui ; car il y a fort à parier que cette nouvelle attitude, vous allez aussi l’appliquer avec votre entourage. Ainsi, vous allez tout simplement parvenir à développer votre capacité relationnelle, que l’on appelle « assertivité » – cette capacité que l’on a de s’exprimer librement, en défendant ses opinions, sans empiéter sur celles des autres – ce qui est très important si vous souhaitez jouer de l’harmonica, accompagné par d’autres musiciens.

Les autres vont vous trouver changé, vous allez « rayonner »…

Attention : ne tombez pas dans l’excès, n’exagérez pas vos phrases positives ; il ne s’agit pas de vous dire : « Je suis un dieu vivant, dès que je joue une note de musique, mes fans tombent en pâmoison », car vous n’y croiriez pas vous-même. Encore une fois, il faut se faire du bien, sans se mentir à soi-même.

C’est si bon, de se dire des mots doux…

Et c’est tellement plus agréable, de reprendre confiance en soi…

Car c’est cela qui va vous booster et vous permettre de progresser sans jamais lâcher prise.

J’ai bien conscience que cela ne pas être si simple pour vous, surtout si vous avez pris l’habitude d’essuyer des échecs…

Sortir de sa zone de confort

Si vous êtes à ce point hésitant, cette zone de « confort » semble bien mal porter son nom… Pourtant, c’est bien de cela qu’il s’agit : quand on s’habitue à ne pas oser, par peur de l’échec, on s’installe dans une certaine zone de confort psychologique : « Je sais que je ne réussis jamais ce que j’entreprends, alors je ne tente rien, ce qui me protège d’éventuels dangers ». Alors adolescent, j’avais lu un livre de morphopsychologie qui prétendait que mon visage était de type « saturnien » : d’après l’auteur, il est normal, dans le caractère lié à mon physique, que je « rate tout ce que j’entreprends ». Je me rappelle avoir été ravi de lire ce passage, car cela me confortait dans l’idée que j’étais nul, mais que je n’y étais pour rien.

Mon père, à qui j’avais lu ce passage, m’avait alors rétorqué : « Eh bien, comme ça, tu sais ce que tu dois améliorer ». Sa réflexion ne m’avait pas du tout rassuré car, pour m’améliorer, je devais sortir de ma zone de confort, avec tous les risques et toutes les conséquences néfastes que j’imaginais.

En fait, je noircissais le tableau, car pour moi, ne pas réussir à 100%, c’était synonyme de ratage.

Ne visez pas la perfection

Encore un conseil que je peux vous donner, car je suis moi-même un ancien perfectionniste. J’ai remarqué que, lorsque je visais la perfection, j’étais réduit à l’inaction, car la tâche à accomplir me paraissait énorme. C’est un tort de viser la perfection absolue, car on se met soi-même des bâtons dans les roues. En fait, je ne connais aucun homme, aucune femme, capable de tout réussir du premier coup sans avoir jamais appris. Et si ces extra-terrestres existent, dites-vous bien qu’ils représentent une infime partie de la population mondiale. Le processus d’apprentissage n’est pas une succession de réussites victorieuses : on remporte des victoires, certes, mais on rencontre inévitablement des difficultés… C’est normal, tout le monde comment des erreurs ; mieux vaut les accepter et les analyser calmement, que se mettre martel en tête parce qu’on n’a pas réussi du premier coup.

Sinon, avec une telle dose de stress, on s’achemine tout doucement vers des sentiments très négatifs de culpabilité, de mésestime de soi… Le jugement trop dur que l’on s’inflige peut mener à la déprime – voire à la dépression nerveuse – et même, comme certains de mes amis qui se faisaient vraiment beaucoup de mal, qui réagissaient mal à la pression qui étaient exercée sur eux, conduire jusqu’au burn-out.

Les Romains, dans l’Antiquité, estimaient que les obstacles qui se dressent sur notre chemin sont autant d’épreuves que les dieux nous soumettent, pour nous permettre de progresser ; car c’est en étant confronté à des difficultés, que l’on apprend à déjouer les embûches que nous rencontrons en chemin.

Retenez que le perfectionnisme est un vilain défaut : visez l’excellence si vous le souhaitez, mais laissez tomber la perfection.

Portez un nouveau regard sur vous-même…

Et surtout, quoi que vous fassiez, faites-le avec plaisir…

Les échecs du passé

Vivre des expériences qui se terminent mal, ça n’aide pas à avancer, c’est sûr…

Et pourtant…

Encore une fois, une expérience à laquelle on a cru, qui se solde par un échec, ce n’est pas la fin du monde : c’est plutôt une mise à l’épreuve. Retenez qu’étymologiquement, une « mise à l’épreuve », c’est le moment où l’on doit « faire ses preuves ». Alors, on prend ses responsabilités, on analyse ce qui n’a pas fonctionné et on réessaye autrement. C’est cela, faire ses preuves. Toutes nos expériences sont enrichissantes, quelles qu’elles soient.

Personnellement, c’est par l’analyse de mes erreurs, de mes mauvais choix – souvent dictés par des personnes bienveillantes, mais qui ne comprenaient pas ce que j’avais réellement envie de vivre – que j’ai pu changer de vie et m’investir à 100% dans l’enseignement de la musique.

Apprendre de vos erreurs va vous permettre de changer radicalement votre personnalité ; pas de vous formater, bien au contraire : petit à petit, vous allez vous exprimer en toute liberté, en pleine conscience de ce que vous êtes et avez toujours été en votre for intérieur. C’est en cela que cette démarche est bienveillante : analyser vos erreurs de parcours va vous permettre d’éviter de refaire ces mêmes erreurs et de vous sentir de plus en plus libéré… Un beau jour, vous déploierez vos ailes et pourrez prendre votre envol…

Ne soyez pas impatient

L’un des plus gros défauts du débutant est de se focaliser sur l’objectif. C’est un peu le mal moderne, d’avoir tout le temps le nez sur l’objectif, surtout s’il est difficilement réalisable… Pourtant, viser exclusivement un objectif à long terme, c’est le meilleur moyen de se décourager.

Souvent, on me pose cette question : « Dans combien de temps serai-je bon musicien ? »

Est-ce si important ?

Ce qui est capital, ce n’est pas d’arriver au bout le plus vite possible, mais de se faire plaisir avant tout. Les grands voyageurs disent souvent que ce n’est pas la destination qui leur plaît le plus, mais le fait de voyager, ce qui peut s’avérer une grande aventure humaine, dans certaines situations.

Peut-être serez-vous à l’aise dans trois semaines, trois mois ou trois ans…

Et alors ? Qu’est-ce que cela peut bien faire, si vous vous faites plaisir ?

L’un des élèves de l’école d’harmonica m’a avoué récemment qu’il en avait eu assez d’entendre son entourage lui dire que « le bonheur, c’est demain ». Je comprends son sentiment, mais attention : ce ras-le-bol de pensées négatives qui nous a tellement envahis pendant des années peut nous conduire à nous montrer impatients. Ne tombez pas dans l’extrême inverse, à vouloir tout réussir tout de suite, parce que vous brûlez d’envie de réussir.

Encore une fois, ayez conscience que rien n’est gagné d’avance : reprenez confiance en vous, persuadez-vous que tout est possible – j’en suis la preuve vivante et ce ne sont pas des centaines d’élèves que j’ai aidés qui vous diront le contraire – mais ne cherchez pas à brûler les étapes.

C’est petit à petit, que l’on devient de moins en moins petit.

Une enquête pour comprendre ce qui vous bloque

Si vous êtes déjà familier de ce site, que vous avez déjà téléchargé votre kit de bienvenue et que vous êtes encore en train de lire cet article, c’est :

  • soit que vous prenez déjà des cours dans l’école d’harmonica ;
  • soit que vous avez du mal à vous lancer, à franchir le premier pas…

Afin de comprendre votre situation, je vous propose de participer à une enquête. Cela me permettra de comprendre pourquoi vous n’osez pas vous lancer, alors que vous êtes visiblement motivé. Sinon, vous n’auriez pas lu cet article jusqu’ici…

Qu’est-ce qui vous bloque ? Qu’attendez-vous pour vous décider à suivre votre formation musicale et à déployer vos ailes ?

En répondant à des questions précises, je pourrai vous aider au mieux…

Ces questions sont assez personnelles ; soyez sans crainte, ce que vous dévoilerez restera entre vous et moi : il est hors de question pour moi de diffuser les réponses à vos questions publiquement et vos coordonnées resteront, elles aussi, strictement confidentielles. Le respect de votre vie privée est toujours une priorité absolue, chez moi.

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